photographe indépendant

être photographe indépendant quand tout le monde photographie...

Vivre de ses photos, est-ce un rêve confisqué par les marchands ?

Je fais des photos, je publie et je vis de mon travail... non ? Impossible ?

Je ne me suis pas "installé en photographe indépendant".
Je le suis devenu !
Je ne vais pas vous expliquer les statuts sociaux et fiscaux possibles du photographe indépendant : je suis un écrivain indépendant...
La production d'images dépasse la capacité à les regarder. Une grande partie des photos ne sont vues que par "le photographe"... et encore... pas toujours... et ses proches préférent... fixer la télé ? Je vous parle de notre époque...
L'abondance tue la photo... Pourtant, je publie !
Certains se plaignent de sous-évaluer leur travail... et cherchent un bon plan pour vendre... par exemple accepter le rôle du photographe d'un mariage...
Pour en vivre, le photographe indépendant a plus intérêt à se spécialiser dans le reportage de mariage, avec naturellement le portrait de naissance (il laisse ses coordonnées lors du mariage... le portrait de divorce n'étant pas encore répendu), la promotion d'artistes (mais peu ont de l'argent !), le reportage évènementiel... Certains s'adonnent encore à la photographie scolaire, en essayant d'obtenir ainsi l'animation d’ateliers photographiques !

Vivre de ses photos sans se soumettre aux exigences de l'époque est "naturellement impossible", c'est pourquoi je le fais !
Il faut vivre de son oeil de photographe, comme de sa plume. Ou en cumulant les deux... en étant deux... "je est un autre", parfois (toujours Arthur R)




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Dans cette société de l'image, seul le scoop intéresse ?



L'époque ne veut plus entendre parler du "photographe qui meurt de faim", plus artiste que commercial... C'est un mythe. Maintenant, tu dois être connu ou faire autre chose...

Non !

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